![]() |
___________________________________![]() ___________________________________ |
| 09 - 05 - 2012 Le projet de reprise de Público en coopérative, en route Pour ceux qui aiment les comptes à l'ancienne, c'est simple, c'est clair. Le projet de reprise en coopérative du quotidien Público, présenté par une treintaine de travailleurs licenciés, soutenus par l'Union Intégrale de Coopératives Catalanes (Xarxa), met 240.000 euros sur la table rien que pour acheter la manchette. C'est la seule proposition sérieuse. Du coup, grosse frayeur dans le camp d'en face, qui avait été sommé de faire taire ces journalistes, et tablait sur la perspective de zéro propositions de reprise (la crise, la révolution digitale, bla, bla etcaetera...). Donc, une fois présentée la proposition coopérative, pour respecter les formes, les instances de tutelle judiciaire et de liquidation, ainsi que les patrons Jaume Roures et Tatxo Benet, doivent l'étudier, ou faire comme si. Or leur commanditaire ordonnait tout simplement de fermer la gueule à ce quotidien !! Decision judiciaire: le 22 mai. Ca peut barder. Entre temps, et pour prouver sa force, le collectif sort une édition collector de MasPublico le 12 mai prochain, consacrée à un an de Mouvement Indigné. Edition distribuée gratuitement, à environ 15.000 exemplaires, en Espagne. Sancho Panza Punto, qui assurera les postes de correspondant de MasPublico à Paris et Bruxelles, y coopére. Vous pouvez vous procurer le collector à partir du 12 mai // http://maspublico.org *** *** *** *** 06 - 05 - 2012 Un problème de moins pour Sancho Panza Punto et maspublico.org Banlieue lyonnaise, un dimanche soir très tard. Un dimanche un poile particulier puisque les Français viennent de décider de mettre fin à un problème de salubrité publique qu'ils avaient. Ils viennent de fermer une parenthèse particulièrement stérile de leur histoire, un de ces très rares moments ponctuels (2007-2012, la période Sarkozy) où ils font le ridicule parmi les Humains, à la place d'ouvrir la voie. Nuit de deuxième tour présidentiel. Deux grands gaillards et une belle nana, visiblement des potes depuis l'enfance dans cette banlieue lyonnaise, se rentrent. Ils marchent, gaiement. Une bribe de conversation entendue. "Le drame de Ce Petit Homme Blanc, c'est qu'il n'est pas assez entré dans l'Histoire", dit l'un très costaud. Il ne remarque même pas que, avec une gueule et des cheveux si roux, il a l'air Belge. Les deux autres ne pigent pas trop sa phrase, la picole et la fumette n'aidant pas. Puis oui, ils pigent. Ils se marrent. Des tapes haut les mains. La suite de la conversation cause matin de lundi, bus, horaires de boulot, galères, études et stages. Comme eux, sancho panza punto et maspublico.org ont un problème de moins. Le projet de Civilisation Guéant, et sa caste sacrée, le Clan Sarkozy, ont été méchamment virés. A la poubelle de l'Histoire. Plus besoin de faire attention aux machinations de Monsieur Squarcini (voir les pages intérieures de cette web). Nous avions prevu ce destin ô combien triste du projet de Civilisation Guéant il y a quelques mois. C'était dans le dernier papier de fond du quotidien Público ancienne formule . Le voici. *** *** *** *** 23 - 03 - 2012 Ce sera Sancho Panza Punto Ca y est: les patrons ont réussi à arracher un accord aux salariés de Público, accord à moindre frais, qui leur permet de licencier d'une manière quasi gratuite et de liquider le quotidien. C'est inéluctable. L'Administration judiciaire de la liquidation, qui est escortée d'une manière serrée par un administrateur des banques (drôle de législation du Royaume) et par les patrons, souligne d'emblée qu'elle ne prête pas attention, et ne donne pas de légalité, à aucune des initiatives de reprise solidaire du titre qui se sont engagées, et elles sont nombreuses. De ce fait, et pour éviter tout problème légal, il est établi dès aujourd'hui, en accord avec les investisseurs solidaires qui ont acheté des bons #publicoparis3Republica#, et en cohérence avec ce qui était explicitement dit dès le début, que l'investissement solidaire généré par la campagne parisienne, se place dans la deuxième hypothèse travaillée en amont. L'investissement des dix-neux amis investisseurs solidaires, intégralement, sera allloué à la création d'une nouvelle société d'édition de périodiques, gestion de portail web, et services annexes à l'édition. Ce sera Sancho Panza Punto , et sa web www.sanchopanza.net . *** *** *** *** 28 02 2012 Pas de quoi attirer les Madoff, mais de quoi résister, ça oui La première émission de bons solidaires #publicoparis3Republica# est terminée avec succès. Dix-neuf amis-investisseurs solidaires ont acheté des titres, pour des valeurs allant de 5€ a 250€, en ce qui concerne le financement courant du poste d'ici à fin mars 2012. Trois d'entre eux ont aussi souscrit des bons en vue de la création, à tout moment, si besoin est, d'une société d'édition de périodiques, sous les principes de l'économie sociale et solidaire en tout état de cause. Après le moment de la baguette, le drapeau rouge et le bouclier anti-DCRI dans l'urgence, nous voici donc jettant les bases de l'allumage de nos contre-feux. La prochaine émission et les prochaines nouvelles de la campagne #publicoparis3Republica# sont à prevoir en avril, sur ce site web sanchopanza.net. Si vous voulez lire les pages de la première émission de bons solidaires fin janvier, aujourd'hui dépassée et connaître ainsi la situation de départ du projet, suivez ce lien par ici. Il s'agissait alors d'être sur, à 100% que malgré l'incertitude nous pourrions contrecarrer un coup qui m'aurait fait perdre ma carte de "presse étrangère" au moment même où la DCRI et l'Elysée m'avaient dans le viseur. |
|
___________________________________ |
| Web pour la campagne parisienne de création de Sancho Panza Punto - éditée par Andrés Pérez, correspondant à Paris du quotidien liquidé, Publico - gitanoandres@riseup.net - Hébergée provisoirement par www.sanchopanza.net. - mars 2012 |